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Si
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les habitants Pour
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de Rostrenen, Carhaix et Gourin),
La commune
de Kergrist-Moëlou a été le théâtre
Nichées en plein cur de la péninsule bretonne en Basse Bretagne (moitié ouest de la région toujours bretonnante) et sur le versant sud de l'extrémité orientale des Monts d'Arrée, les terres qui forment aujourd'hui la commune de Kergrist-Moëlou étaient à l'époque gallo-romaine situées à proximité de la jonction entre la principale voie de communication romaine qui menait alors de Condate (Rennes) à Vorgium (Carhaix-Plouguer) et de la voie qui reliait Alet (Saint-Servan) et Fanum Mortis (Corseul) à Vorgium. La découverte de vestiges gallo-romains (fondations de villas et de divers habitats, levées de terres, restes de tuiles, briques, céramiques, chemins et voies,...) témoignent de l'occupation humaine de cette époque. A
proximité du village de Crec'h-Moëlou En 1870 furent trouvées des haches armoricaines remontant à l'âge de bronze.
Saint-Yves, de son vrai nom Yves HELORY, naquit à Minihy-Tréguier (Côtes d'Armor) au Manoir de Kermartin le 13 octobre 1253 (mort le 19 mai 1303, canonisé le 19 mai 1347 par le Pape Clément VI). Prêtre et juriste, il est le patron des gens de loi. Il se dévoua à la défense des plus humbles et des plus pauvres. En quête de bois pour la construction de la Cathédrale de Tréguier, et après avoir sillonné les bois et forêts du Léon et du Trégor, Saint-Yves vint rendre visite à Pierre IV de Rostrenen, propriétaire de la Forêt de Moëlou espérant trouver là les arbres rares qui lui manquaient. Le Baron l'autorisa à faire abattre autant d'arbres que de besoin. Au bout de quelques jours, on rapporta au Seigneur de Rostrenen que Saint-Yves avait fait couper beaucoup plus d'arbres que nécessaire. Fâché d'avoir été abusé, Pierre IV se rendit en Forêt de Moëlou à la recherche de Saint-Yves, bien décidé à lui demander des comptes. Ce dernier, après avoir calmement écouté son hôte, l'invita à visiter le chantier où s'affairait encore les bûcherons. A sa grande stupeur, Pierre IV découvrit qu'à l'emplacement de chaque chêne abattu, trois nouveaux arbres magnifiques avaient repoussé en quelques jours ("La vie des Saints de Bretagne armoricaine" d'Albert Le Grand - 1837). L'un des bas reliefs de la tour ouest de l'Église représente la scène célèbre où Saint-Yves plaide pour le pauvre contre le riche: un bourgeois assigne devant Yves HELORY un mendiant qui chaque jour vient devant les fenêtres de sa cuisine respirer l'odeur des plats. Yves HELORY prend une pièce de monnaie, la fait tomber sur le sol et renvoie le plaignant en déclarant: "le son paie l'odeur !".
Lorsque le roi Louis XII signa en 1499 le traité d'union entre la Bretagne et la France la veille de son mariage avec Anne de Bretagne, le peuple armoricain, fatigué d'une longue guerre, consentit à accepter le roi pour seigneur après avoir été gouverné par des ducs qui ne pouvaient ni promulguer, ni abroger aucune loi sans l'approbation du baronnage de Bretagne. Fidèles à leurs traditions catholiques et au culte de leurs saints, les bretons restèrent longtemps hostiles au protestantisme. Pour cette raison, la Bretagne fut relativement épargnée par les guerres de religion. Cette situation dégénéra toutefois dans la seconde moitié du 16ème siècle au lendemain de l'alliance entre Henri III et Henri de Navarre, protestant et destiné par cette union à lui succéder sur le trône de France. Une partie de la noblesse, conduite par le Duc de Mercoeur, embrassa lors de la Ligue la cause du parti catholique. Philippe de Mercoeur, nommé Gouverneur de Bretagne par Henri III son beau-frère, catholique fervent, rejoint les rangs de la Ligue et en devient le chef en Bretagne. Destitué de son titre de Gouverneur après plusieurs faits d'armes et de nombreuses victoires sur les Huguenots (prises de Nantes, de Rennes, de Fougères,...), le Duc de Mercoeur fut considéré comme le véritable souverain de la Bretagne et envisagea un moment d'obtenir par les armes l'indépendance des bretons. En mai 1592, le Prince de Dombes, nommé par Henri IV le Béarnais pour succéder à Philippe de Mercoeur, décide de s'emparer de la place de Craon avec le soutien des anglais. Mercoeur, aidé de renforts espagnols envoyés par Philippe II, remporte une nouvelle victoire. Le chant ci-dessous est le chant de départ des Ligueurs cornouaillais pour le siège de Craon défendue par 8.000 hommes anglais et français qui furent mis en déroute en mai 1592. Kergrist-Moëlou fut le lieu de rassemblement d'un groupe important de patriotes bretons de Haute Cornouaille décidés à grossir les rangs de l'armée levée pour défendre les frontières de Bretagne. Le chant des Ligueurs Cornouaillais au siège de Craon confirme ce fait de l'histoire: "On les vit rassemblés pour aller combattre aux frontières de la Bretagne le Jeudi de Pâques au levé de l'aurore sur la place de Moëlou. Les Ligueurs portent chacun une arquebuse sur l'épaule, un plumet rouge au chef, une épée au côté et le drapeau de la foi figure en tête du cortège. Après s'être recueillis dans l'église et dans le cimetière, ils demandent à la foule: "Où trouverons-nous du drap rouge pour nous croiser ?". Le fils du Manoir de Kercourtois répondit en brave: "Prenez exemple sur moi, vous serez croisés". A peine achève-t-il ces mots qu'il s'ouvre une veine au bras et peint avec son sang une croix rouge sur son pourpoint blanc. En un instant, tous sont croisés." Ils font leurs adieux à leurs bannières, aux cris de "Que Dieu secoue la gelée , que le blé soit flétri dans le champ du Français et jamais la génisse (la Bretagne) ne s'alliera au loup (la France) !". L'enlèvement de la bannière aux cris de "Hej ar reo !" est un usage qui s'est maintenu jusqu'au XIXème siècle. Source : extrait du "Barzhaz Breizh", le premier grand recueil de chansons bretonnes, publié en 1839 par Hersart de la Villemarqué (nom breton: Kervarker).
Julien MAUNOIR (An Tad Mad, "Le Bon Père") est né en 1606 près de Fougères. Nommé professeur au Collège des jésuites de Quimper en 1630, il fréquentait souvent la Chapelle de Ti Mamm Doué ("La maison de la Mère de Dieu") proche de la ville. Lors de l'une de ses prières, il demanda à la Vierge la grâce de pouvoir apprendre le breton. Le fait est que, quelques temps plus tard, Julien MAUNOIR faisait le catéchisme en breton. Ordonné prêtre en 1637, il passa quelques années à Bourges. De retour à Quimper en 1640, il décide de poursuivre l'uvre des missions bretonnes de Léonard Michel Le Nobletz (1577-1652). Ainsi, pendant 43 années, Julien MAUNOIR va sillonner toute la Bretagne pour délivrer le message de l'Église. A cette époque en effet, beaucoup d'usages religieux s'étaient transformés en superstitions et en démarches païennes. Les missions décidées par l'Église, comme celle confiée au Père MAUNOIR qui visita les campagnes les plus reculées notamment de Basse Bretagne, consistaient, dans une même paroisse et pendant plusieurs semaines, à encourager les populations à la pratique des sacrements (confession et eucharistie). Durant ces quatre décennies, le Père Maunoir vint à deux reprises à Kergrist-Moëlou pour remplir sa mission : la première fois en 1653, la seconde en 1659. Les moyens utilisés étaient nombreux : sermons, prédications, examen de conscience, confession générale, chant des cantiques, processions,...Comme supports pédagogiques, les missionnaires utilisaient des cartes ou tableaux mis au point par le Père Le Nobletz forts utiles puisque la quasi totalité des paroissiens ne savait pas lire. Julien MAUNOIR utilisa assez peu ces cartes et tableaux. Il leur préférait visiblement les prédications, confessions et processions. Autre moyen utilisé : on choisissait un air à la mode, connu de tous, et l'on y adaptait des paroles religieuses qui reprenaient l'abrégé du catéchisme. Épuisé par ces décennies de labeur, Julien Maunoir meurt à Plévin le 28 janvier 1683 à l'âge de 77 ans. Son corps repose toujours dans la nef de l'église de cette commune située à une vingtaine de kilomètres de Kergrist-Moëlou.
Déjà pressurés par Colbert, Ministre du Roi Louis XIV et confrontés à la chute des cours des produits agricoles, les bretons se voient imposer en 1675 le payement du Papier Timbré, le monopole des tabacs et la taxe sur la vaisselle d'étain. Débutée en avril à Rennes et à Nantes, la révolte gagna progressivement toute la Basse Bretagne à partir du mois de mai 1675. Nobles et prêtres, considérés comme des agents du pouvoir royal, furent pris pour cibles. En Centre Bretagne, la révolte des Bonnets Rouges fut conduite par un notaire, Sébastien Le Balp. Le 6 juillet, il réunit à Carhaix une foule nombreuse et la lance à l'assaut des bureaux du fisc. Suivent de nombreuses dévastations et morts d'hommes. Le 20 juillet, à Kergrist-Moëlou, les vassaux de la Seigneurie locale de la Salle firent signer à leur maître, au Manoir de la Salle, un contrat notarié réglementant les rentes et abolissant les corvées. Le 2 septembre 1675, Le Balp est tué par le Marquis de Montgaillard au Château de Timeur près de Carhaix. L'armée de 30 000 hommes de l'ancien notaire, répartie dans toute la région, privée de son chef, se disperse alors. La répression conduite par le Duc de Chaulmes fut terrible et ne s'acheva qu'en 1676 après le versement d'une rançon considérable et le rappel des troupes du roi. La haine accumulée lors de ces quelques mois de révolte amplifia la violence qui allait se déchaîner à nouveau plus d'un siècle plus tard en 1789.
Pour chaque homme sont indiqués, dans l'ordre, la date de naissance ainsi que la commune (lorsqu'il ne s'agit pas de Kergrist-Moëlou), le grade ainsi que le corps auquel il était rattaché, la date, le lieu et les circonstances de la mort. Attention : les informations en italique ne sont pas confirmées, les données figurant sur les fiches du site Mémoire des Hommes (cf. ci-dessus), n'étant pas toujours parfaitement lisibles.
Le texte qui suit est un extrait de l'ouvrage "La résistance en lutte dans la région de Maël-Carhaix-Callac, 1940-1944" édité en 1984. L'auteur de ce passage est le Lieutenant F.T.P.F. "Pierrot". Presque chaque nuit, des vagues de bombardiers survolaient notre région et l'on entendait les déflagrations des bombes, les salves de la Flack allemande et on voyait, vers le sud, en direction de Lorient, le ciel s'enflammer de lueurs d'incendies. La chasse ennemie intervenait et mitraillait les avions alliés. Le nombre des pilotes de la R.A.F. abattus sur nos campagnes augmentait de jour en jour... Le 5 janvier 1944, une forteresse volante américaine, gravement endommagée par la Flack allemande, au retour d'un bombardement de la base aérienne de Bordeaux-Mérignac (nous le saurons plus tard par les Américains eux-mêmes, l'un d'entre eux, le Lieutenant Ernest HUGONNET, parlait français) survolait, à basse altitude, la commune de Maël-Carhiax. Le bombardier était harcelé par deux avions de chasse allemands qui le mitraillaient de tous côtés, finissant par l'abattre. La forteresse s'écrase en flammes à la limite de Maël-Carhaix [NDR : et de Kergrist-Moëlou], en pleine campagne, au lieu-dit "Petit Paris". Nous nous rendons immédiatement à bicyclette vers le point de chute de l'appareil, distant de 3 à 4 km de Maël-Carhaix. Avant que l'appareil, touché à mort, ne s'écrase au sol, les aviateurs valides ont sauté en parachute et se sont dispersés dans la nature. Malheureusement, un membre de l'équipage, Arlie LEROY THOMSON, trouve la mort, son parachute ne s'étant pas ouvert. L'empennage arrière de la forteresse a été déchiqueté par le mitraillage de la chasse allemande. Le mitrailleur arrière a été tué à son poste de combat. De la carlingue, que le feu menace de gagner, nous avons mille difficultés pour extraire le corps d'un aviateur criblé de balles. Il faut faire vite. L'appareil risque d'exploser et les Allemands, alertés, ne vont pas tarder à venir. Nous nous sauvons. Bientôt, la police allemande est sur les lieux avec des chiens... Ils s'élancent dans toutes les directions à la poursuite des parachutistes alliées, en vain. Les Allemands abandonnent leurs recherches à la tombée de la nuit. Nous en profitons pour retourner sur les lieux dans l'espoir de récupérer le matériel utilisable. Nous trouvons un poste émetteur intact, l'incendie n'ayant pas atteint cette partie de l'avion. Nous l'emportons à Maël. Hélas, faute de source d'alimentation..., cet appareil ne nous sera d'aucune utilité. Le lendemain 6 janvier et les jours suivants, de jour comme de nuit, les patrouilles allemandes sillonnent la région. La Gestapo, le Service de Sécurité, la troupe allemande cantonnée à Maël-Carhaix, ratissent la campagne, fouillent partout sans succès. Les aviateurs alliées sont introuvables... Ils ont été recueillis par un cultivateur du village de "Quinquisaliou" à 2 km de point de chute du bombardier. Le cultivateur a camouflé trois des aviateurs dans une crèche à cochons, derrière une cloison aménagée à cet effet. La cachette est excellente. En ouvrant la porte de la soue, on ne voit que les bêtes; on ne peut soupçonner la présence des aviateurs américains : les grognements des porcs couvrent les bruits qu'ils pourraient faire... Note groupe est prévenu. Nous arrivons de nuit pour prendre en charge nos trois rescapés... Nous les conduisons à Trébrivan où le secrétaire de mairie leur procure un refuge. Mais le plus dur reste à faire. Il faut absolument soustraire nos aviateurs aux recherches allemandes et les conduire au plus vite à Gourin. Trouver un véhicule n'est pas le plus difficile, ce sera celui du transporteur local. Mais nous manquons d'essence. Nous faisons appel au directeur des ardoisières du Moulin de la Lande à Maël-Carhiax, qui nous en fournit gratuitement. Et c'est de nuit, par des chemins de campagne peu fréquentés, que nous réussissons à conduire nos trois aviateurs à Gourin, sans encombre..." Quelques jours plus tard, deux autres aviateurs nous sont confiés par le groupe de résistants de Locarn. Ils seront dirigés le même jour par le petit car de Trébrivan, comme de simples passagers civils, vers Gourin à la barbe des occupants...Les jours suivants, nous recevons un coup de téléphone. Il y a un "colis" à enlever d'urgence chez le bijoutier de Rostrenen. C'est un aviateur américain, nommé SOUTHERS, blessé au bras par balle. Il est conduit d'abord à Maël-Carhaix où le Docteur THOMAS lui donne les premiers soins. Aussitôt après, pour profiter de la nuit, notre aviateur nous suit à bicyclette... Nous empruntons cette fois la route de Gourin par Paule et Tréogan... Brusquement, à Saint-Jean, sur les pentes du Mont Noir où se trouve le poste d'observation ennemi, nous nous trouvons en face de deux soldats allemands casqués et armés. Ils nous regardent. Nous avons ralenti. Contre toute attente, nous n'entendons pas le "Halt" fatidique... Nous continuons de pédaler sans un mot... Bientôt nous arrivons en vue du carrefour de la route de Gourin et de Carhaix, quant nous voyons la lueur des phares d'une voiture qui vient vers nous. D'instinct, nous plongeons dans le fossé avec nos bicyclettes que nous laissons tomber... En hâte, nous nous dissimulons sous les taillis... La voiture s'approche. Elle nous double sans ralentir. Les Allemands n'ont rien vu malgré le beau clair de lune. Nous attendons que la voiture s'éloigne suffisamment et nous reprenons nos bicyclettes. Vers le 15 janvier, nous récupérons un septième aviateur américain au village de Kerprigent en Locarn, Ralp HALL... Nous avons bien du mal à lui trouver des vêtements civils à sa taille. Quant aux chaussures, impossible de lui trouver une paire à sa pointure. Alors, faute de mieux, on le chausse de sabots de bois... Ce ne sera pas facile pour lui de pédaler avec ses gros sabots ! Et nous voilà en route de Maël-Carhaix vers Paule, Tréogan et Gourin. Sept aviateurs ont été secourus et confiés au réseau "Turma Vengeance" en janvier 1944 à l'époque cruciale de la guerre où la perte d'un pilote pour les Alliées était plus grave que la perte d'un avion.... Ces aviateurs, tombés à Kergrist-Moëlou, regagnèrent l'Angleterre. Pris en charge par le réseau "Shelburne", ils embarquèrent de la plage Bonaparte (Plouha) le 27 février 1944. Source : La résistance en lutte dans la région de Maël-Carhaix-Callac, 1940-1944 édité en 1984. L'auteur de ce passage est le Lieutenant F.T.P.F. "Pierrot".
Roque Carrion est un officier espagnol notamment connu pour ses actions de résistance en France. En 1936, il est officier de l'armée de l'air espagnole. Il se réfugie en France en 1939 après la défaite de la République en Espagne et est interné dans différents camps du sud de la France. Embauché sur le chantier de construction de la base de sous-marins de Lorient, il y développe un réseau de sabotage. Contraint à la fuite, il rejoint le maquis de Ty Glas à Plouray. Son pseudonyme est Icare. En juin 1944, la 2ème Compagnie FTP Bataillon Koënig du Commandant Icare s'installe dans les Bois de Kergrist-Moëlou pendant 3 semaines. Le 14 juillet 1944, elle défile dans le bourg de Kergrist-Moëlou, alors que les Allemands se trouvent toujours près de là, à Rostrenen. Ce bataillon FTP, devenu 1ème Bataillon FFI du Morbihan commandé par Icare, libère Rostrenen et Pontivy. Roque Carrion meurt en 1995 et est inhumé à Lanester. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Roque_Carrion
Au cours de la Seconde Guerre Mondiale, 8 kergristois payèrent de leur vie la libération de la France. Voici leurs noms tels qu'ils figurent sur le monument aux morts de la commune : BERNARD Joseph, FOUILHOU Albert, LE BOËDEC Yves, LE CLOAREC Marcel, LE GAC Louis, MELSCOËT Louis, MOUDIC Louis, THORAVAL Auguste. Conflits en Afrique
du Nord : BERNARD Mathurin (né le 28 novembre 1929, décédé
le 5 novembre 1956 au Maroc)
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